MES ETATS D’ESPRIT DU VENDREDI #8

Voici venu le temps des célèbres états d’esprit du vendredi proposés par les non moins célèbres Zenopia et Postman. C’est parti pour les états d’esprit du 17 novembre 2017.

Début: 6h00 pile-poil.

Fatigue: ultime
Humeur: je crois que j’ai des tendances bi-polaires.
Estomac: définitivement salaud.
Esprit: cogite trop. Cogite noir.
Condition physique: quand faut y aller faut y aller… putain de hanches et d’épaule gauche.
Boulot: j’ai passé des heures et des heures et des heures sur ma nouvelle. Ça compte?
Culture: néant total. Je n’ai la force de plonger dans rien.
Penser à: finir de mettre les prix sur les jouets pour la bourse aux jouets (donc) de dimanche. Penser à mettre le réveil à 6h00 dimanche.
Avis perso: j’ai finalement donné ma vraie adresse pour le concours de nouvelles. Je le regrette déjà. J’ai de gros GROS doutes sur le fait qu’ils ne privilégient pas les gens du coin…
Message perso: j’espère venir ce soir, mais je ne promets rien. Je suis vraiment HS. Et puis si je prends la voiture, le 12 ans ne pourra pas aller à son sport ce soir (enfin, il pourrait y aller mais pas en revenir, c’est embêtant). Personne ne pourra aller le récupérer. Je lui ai dit que je m’en fichais… mais je m’en fiche pas. C’est chiant d’avoir une seule voiture. Bref… si je viens, c’est une mère indigne et épuisée que tu verras! Youpi!
Loulous: euh… pffff… c’est pas ça mais… nan rien.
Amitiés: un coup de fil de l’île fait toujours du bien.
Love: a vomi une boule de poils sur le lit.
Sorties: Les petites sorties du quotidien. Un burger entre fille avec la presque 8 ans.
Courses: une sangle pour porter mon fitball. Encore. J’ai dû retourner l’autre.
Divers: les gosses sont vraiment des merdes entre eux. De bons petits futurs adultes.
Envie de: dormir… m’isoler.
Musique: années 80 à fond, pour le meilleur et le reste. J’ai baladé l’aboyeur avec ça sur les oreilles hier matin. Je le vis bien. Très bien même. Une vraie cure de jouvence.

Fin: 6h22.

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MES ETATS D’ESPRIT DU VENDREDI #7

Voici venu le temps des célèbres états d’esprit du vendredi proposés par les non moins célèbres Zenopia et Postman. C’est parti pour les états d’esprit du 10 novembre 2017.

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15356317 – black and white grunge interior with red classic armchair – rendering

Début: 6h12

Fatigue: Pas si pire. Plutôt pas trop mal même. #HipHipHip
Humeur: stable… entre deux instabilités.
Estomac: Insatiable. Salaud.
Esprit: A chaque fois que je me lance dans un concours de nouvelle (et ça n’est que le deuxième), j’ai la même peur que si je tentais de monter l’Everest. Sans aucune exagération. Aucune. Nan, vraiment, aucune. AU-CU-NE!
Condition physique: reprise du sport. Dés que je reprends la gym, ma douleur à la hanche diminue légèrement. C’est déjà ça de pris. Sinon, toujours cette histoire d’Everest à grimper…
Boulot: –
Culture: a commencé le livre Pulpeuse Fiction de Sophie Noel (oui, comme le père Noel!)(tu ne m’en voudras pas Sophie… je ne sais pas faire les deux points sur le I)(Je m’épuise). Bref. Je me marre!
Penser à: emballer les vêtements à donner!
Avis perso: L’Everest, c’est pas de la gnognote!
Message perso: J’ai tenté la frange. J’aurais pas dû.
Loulous: Le 12 ans devient de plus en plus autonome. Même niveau devoir. On ne met presque plus le nez dedans. Presque. La presque 8 ans a presque 8 ans. C’est officiel. Je n’ai plus de bébé. Le fauve est d’humeur câline en ce moment. L’aboyeur vieillit. L’arthrose lui coince l’arrière train certains jours. Mais il tient bon mon pépère!
Amitiés: Super contents de vous avoir eus à la maison pour un diner improvisé!
Love: devait partir 5 jours au Burkina. Partira finalement 3 semaines. Dont celle de l’anniversaire de la presque 8 ans, celle de sa fête d’anniversaire, et celle de son propre anniversaire.
Sorties: Les petites sorties du quotidien…
Courses: une bonbonne en verre pour mettre ma guirlande lumineuse dedans.
Divers: je crois que depuis quelques semaines j’ai un souci avec les odeurs. J’en supporte de moins en moins. Elles m’agressent. Me filent la nausée. Toutes les odeurs ou presque. C’est assez violent et très désagréable.
Envie de: retirer mon nez.
Musique: Jean-Jacques. Parce que ses mots sont un soutien sans faille.

Fin: 6h48

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MES ETATS D’ESPRIT DU VENDREDI #6

Voici venu le temps des célèbres états d’esprit du vendredi proposés par les non moins célèbres Zenopia et Postman. C’est parti pour les états d’esprit du 03 novembre 2017.

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15356317 – black and white grunge interior with red classic armchair – rendering

Début: 5h24

Fatigue: Réveil vers 4h30 tous les matins. Mais bizarrement, c’est pas si pireMes nuits y sont peut-être pour quelque chose.
Humeur: Nostalgique
Estomac: attend son cappucccino. Encore plein des indienneries et mauricienneries d’hier.
Esprit: es-tu là?
Condition physique: Je l’affirme haut et fort, le jardinage, c’est du sport de la torture!
Boulot: –
Culture: Néant total. Ni livre, ni film, ni série, ni rien. Par contre, ICI je vous parle du premier roman TRES réussi de Marie Belfaud!
Penser à: continuer de ranger mes souvenirs.
Avis perso: C’est fou comme parfois certains hommes ont du mal à accepter que leurs femmes ont FOR-CE-MENT raison! TOU-JOURS!
Message perso: J’ai raison je te dis!
Loulous: Ma presque 8 ans écrit. Encore et encore. Elle adore ça. J’adore qu’elle adore. Pourvu que ça dure. On dirait que mon 12 ans est sur une sorte de bonne pente. J’ose à peine le dire… mais… hiiiii tout bas. Chut!
Amitiés: Et si j’en demandais trop? Nan je déconne.
Love: Dit que des vacances passées à jardiner, déraciner, tronçonner, c’est pas des vacances.
Sorties: Magasins de bricolage. Hopital Necker pour un atelier thérapeutique pour la 8 ans. Restaurant végétarien indien à Paris, dans le quartier autour de la gare du Nord, « l’Inde à Paris ». Le quartier où l’homme retrouve les parfums de son enfance.
Courses: Une pioche. Des rajouts pour ma 8 ans. Produits indiens dans quartier indien.
Divers: Ce serait pourtant une chouette idée la maison de ma grand-mère. J’ai déjà tous les plans et travaux dans ma tête. Ils surgissent comme des évidences. On aurait enfin une maison avec une âme. Une vraie. Une belle. La plus belle. Mais l’homme, l’âme il s’en fout. C’est les bons plans qui l’intéressent.
Envie de: acheter la maison de ma grand-mère, malgré son état, malgré l’homme qui ne veut pas. Malgré tout. C’est une envie forte et inattendue. La plupart des bonnes et grandes décisions que j’ai prises dans ma vie, c’était fort et inattendu.
Musique: Le Sud de Nino Ferrer. Je ne sais pas si on peut dire ça à mon âge, mais cette chanson reste définitivement une de mes chansons préférées. #Nananananère

Fin: 5h52

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MA NUIT AVEC HUGO CLEMENT…

Certaines de mes nuits soulèvent chez moi une grande perplexité. Certains réveils me laissent pantoise, dubitative, dans l’incompréhension totale devant mes délires nocturnes. Mais je suis une jeune femme intelligente, je sais parfois apprécier le moment présent et les petits bonheurs simples (et totalement irrationnels) de la vie. Au moins dans mes rêves. J’ai donc savourer cette nuit avec Hugo. Hugo Clément. Oui, Hugo de Quotidien. Comme Martin et encore Martin. Next?

Je vous raconte? Je vous raconte. Presque honteuse. Pas dans les détails. La mémoire me joue des tours. Au réveil, il ne me reste que des contours d’histoire et quelques bizarres sensations.

Hugo et moi nous sommes rencontrés en Russie. Hugo y était évidemment pour le boulot. Nous nous sommes évidemment rencontrés dans un bar. Les évidences nocturnes échappent à toute logique diurne. Nous avons bavardé facilement. Dans mes rêves, je ne suis pas timide. Pas du tout. Nous avons évidemment décidé de passer la nuit ensemble et sommes allés dans le petit appartement moscovite que je partageais avec ma soeur. Elle y avait la petite chambre et moi le salon avec le canapé lit, évidemment. Devant la fenêtre, Hugo observait la vie dehors en me parlant de son travail. Du danger pour les journalistes, dans ce pays où la liberté de la presse n’est même pas une théorie.


Depuis ma fenêtre, un paysage varié et variable s’offrait à nous. Tour à tour, nous y avons vu la Chine, La Syrie et Saint-Martin. J’ai expliqué à Hugo que mon fils était né à Saint-Martin. Il me racontait ses déplacements dans les pays qui défilaient, les horreurs qu’il y avait vues. C’était captivant, terrifiant. Nous nous sommes évidemment réveillés l’un à côté de l’autre. Visiblement rassasiés et détendus. Hugo a dû partir.

Nous nous sommes revus quelques fois. De ma fenêtre nous voyions toujours ces pays lointains. Quand nous marchions dans les rues, les décors changeaient sans cesse. Nous ne savions plus trop où nous étions, mais cela n’avait aucune importance. Il y avait entre nous une certaine intime complicité. Aucune promesse. Surtout aucune promesse. Hugo est parti pour un reportage dans un autre pays.

J’ai continué ma vie à Moscou (?!)(que je n’ai jamais vu en vrai). Plus tard j’ai appris que Hugo était de nouveau en ville (note que je n’ai jamais vu Hugo en vrai non plus!). Je l’ai appelé. Il était sous surveillance. Nous sommes allés chez moi en passant par un escalier de service. Ma soeur est arrivée. Une fois les présentations faites et ma soeur endormie, Hugo et moi avons retrouvé notre complicité. Toute notre complicité.

C’est à ce moment que le chat a commencé à réclamer sa pitance. C’est con l’estomac des chats. Ça ne comprend rien au concept de changement d’heure.

Fin de ma nuit. Fin de mon rêve.

Hugo, Martin, faudrait penser à aller hanter d’autres dormeuses innocentes. Ou pas.

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