AIMER C’EST VOTER, PARTAGER ET MANGER DU CHOCOLAT!

J’en ai déjà parlé ici. Je participe au prix littéraire e-crire aufeminin. J’ai posté hier une première nouvelle. Je n’avais pas imaginé que ce serait si dur. J’ai annulé trois fois avant de cliquer pour de bon. L’angoisse d’être trop nulle m’a épuisée. J’ai dû aller acheter une boite de Cônes Extrême tout chocolat pour reprendre des forces et me réconforter. C’était O-BLI-GE! Mon corps réclamait trop fort. Question de survie mentale.

Bref. C’est fait. Alors si tu veux lire la nouvelle, mieux encore, si tu aimes la nouvelle, tu peux voter, partager et re-partager en disant au monde tout le bien que tu penses de moi. Tu as aussi le droit de ne pas aimer. Evidemment.

INFO IMPORTANTE: le site déconne pas mal. Pour voter, il faut désactiver pare-feu ou bloqueur de pub et rafraichir. Vraiment. Sinon tu risques de ne pas voir le bouton où voter… ou pire, tu risques de me retirer un vote, ou plus. C’est du vécu. Malheureusement. Tu ne veux pas être la cause de ma future dépression ou de ma future prise de poids (rapport à mon corps qui exige des cônes tout chocolat)? (EDIT: « Si t’as liké… puis que tu as recommencé (dans un élan incontrôlable), ça a annulé ton premier like. Donc… faut recommencer une fois, comme si c’était c’était le premier like »… Merci Dame Crapaude!)

INFO BIS: deux erreurs se sont glissées dans ma nouvelle. Une erreur de prénom et un petit mot oublié. A force de lire et relire et re-relire, à force d’avoir le nez dedans, à force de craindre la boulette… est arrivé ce qui devait arrivé. C’est tellement tout moi. Sans boulette, ça n’aurait pas été drôle. Pardon. En vrai j’ai honte. Vite, un cône!

Le résultat final se joue aux likes. Je n’ai pas une grosse communauté, pas une famille très active sur les réseaux… voire carrément absente… c’est dire à quel point je compte sur vous  (oui oui, toi aussi!) à défaut de pouvoir compter sur mon talent.

D’avance un énorme merci!

Pour lire, c’est ici! (Oui oui, clique!)

Tu as tout bien fait? Voilà, maintenant tu peux manger du chocolat!

PS: je ne cherche pas à créer de polémique avec ce sujet. C’est une histoire. 

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LAISSER PARTIR LES MOTS…

Des semaines que j’écris. Des heures passées sur ces nouvelles. Celles que je vais présenter pour le prix littéraire Ecrire au féminin. Trois nouvelles ont été rédigées. Deux que je présenterai. Une dont je ne sais pas encore ce qu’elle deviendra.

L’idée de la première nouvelle finie est venue assez rapidement, pleine de légèreté. J’ai laissé mes doigts taper sur le clavier les mots qui arrivaient jusqu’à mon cerveau. J’ai formulé, puis reformulé, coupé, recoupé, recommencé, cherché. Avec un plaisir immense.

L’une des deux autres nouvelles, c’est notre crapaude préférée, qui aboie plus qu’elle ne mord, qui a m’a lancé une idée plus « sombre » . « C’est cadeau » qu’elle m’a dit. A moi d’en faire ce que je voulais ou de ne rien en faire. J’ai fait. Dubitative au début, J’ai finalement déroulé une histoire rapidement, presque simplement, presque évidemment. C’était reparti pour un tour de reformulation, coupe, recherche. Toujours avec le même plaisir.

La première nouvelle, la première idée, est celle dont je ne sais pas si elle verra le jour ou pas. Je n’ai pas décidé si c’était vraiment une nouvelle ou pas. Je n’ai pas décidé si elle est trop personnelle ou pas. Je n’ai pas décidé si je vais la laisser partir ou pas.

Des semaines à écrire plusieurs heures par jour, à attendre ces moments avec impatience. J’angoisse un « tout ça pour ça » . Mais quoiqu’il arrive, le plaisir que j’ai éprouvé en écrivant est gagné.

J’espère pourtant que ça vous plaira, que vous me suivrez dans cette aventure. Comme disait l’enfoiré: « on compte sur vous! » . Tout se jouera aux likes. Alors y a plus qu’à. A aimer, partager, vendre, propager la bonne nouvelle encore et encore, du jour de la sortie des nouvelles, jusqu’au 15 septembre! Je ne manquerai pas de vous harceler à ce sujet sur les réseaux (tu trouveras toutes les infos réseaux à droite de ton écran)!

Je vous remercie par avance pour vos soutiens passés et à venir, pour vos encouragements! Je remercie spécialement Cécile, Torata, Patricia, Christine, Céline, Marie-France qui ont accepté de lire mes bébés et de me donner leurs avis. Merci du fond du coeur à toutes et tous!

 

 

 

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Désolée pour le dérangement…

Hello à tous!

Je suis en train de faire quelques réglages sur le blog. Disons plutôt que j’essaye de faire quelques réglages sur le blog. Notamment avec la newsletter. Vous avez reçu et allez recevoir certainement encore un ou plusieurs (je mise sur « plusieurs » ) mails test.

Vous le savez, mon cerveau bloque dés qu’il s’agit de l’internet et des ordinateurs. Alors je vous remercie d’avance pour votre immense indulgence et pour le dérangement occasionné.

 

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J’AI RENCONTRÉ LA PATROUILLE DE FRANCE!

J’ai rencontré la patrouille de France. Je garde de cette expérience une sensation de vertige, de plongeon dans le vide, de vitesse. Casquée, masquée et accrochée derrière le pilote, la peur et l’excitation me collaient au ventre, la pression à mon siège. Je retenais mon vomi dans un sourire crispé. Ma respiration était bloquée. Je prenais enfin mon envol. J’ai rencontré la patrouille de France pour de vrai. Pour de vrai dans mon rêve

J’ai passé la nuit avec la patrouille de France, dans l’espace. Je crois même avoir aperçu l’ombre de Thomas Pesquet. Je te raconte.

Cette nuit, j’étais journaliste. Dans le cadre d’un reportage, j’ai été invitée à participer à la vie des pilotes. Un reportage en immersion qu’ils disent à la télé. C’est donc tout naturellement qu’un avion type mini-concorde est venu me récupérer sur le parking d’un hypermarché. C’est toujours aussi naturellement que nous avons décollé à la verticale, pour arriver, quelques secondes plus tard, à l’intérieur d’une soucoupe volante géante qui servait de base aux pilotes, dans l’espace. Jusque là, rien d’anormal. Naturellement.

Cette nuit on m’a expliqué que les jeans-baskets c’était ce qu’il y avait de mieux niveau confort dans la soucoupe. Ma petite robe de soirée n’était pas adaptée à la vie dans l’espace. Naturellement. Cette nuit j’ai vu passer des pilotes avec leurs valises. Chacun une valise à la forme de son hobby. J’ai vu passer une valise raquette de tennis. une valise violoncelle. Une valise planche de surf, utile dans l’espace. Naturellement.

Cette nuit on m’a expliqué que j’allais rester deux semaines. Pour mon bien, deux heures de sport quotidiennes étaient obligatoires. On m’a rassurée, m’expliquant que ce n’était rien comparé à ce qu’avait enduré Thomas Pesquet. On m’a montré ma douche. Une espèce de cabine qui rendrait n’importe qui claustrophobe. Je ne me souviens plus si je devais la partager avec quelqu’un. Pour le bien de mon rêve, on va dire que Pesquet et moi faisions douche commune. En tout bien tout honneur. Naturellement.

Cette nuit, on a décidé, sur le pouce, de faire un petit aller-retour espace-terre pour découvrir un nouveau restaurant en bord de plage. Au retour, les pieds plein de sable, la chef de patrouille m’a nerveusement reproché de ne pas avoir essuyé mes pieds avant de rentrer. Naturellement.

On m’a gentiment expliqué que durant les deux jours du weekend, nous serions seuls, l’homme et moi (tiens, qu’est ce qu’il faisait là tout à coup?)(et mon plan douche?!) dans la station, avec deux autres collègues de l’homme qui nous rejoindraient (ce rêve avait pourtant pas trop mal commencé). J’ai paniqué. Quoi? Pas un seul spécialiste de la chose spatiale? Si, évidemment! Le gardien de la résidence. Naturellement. Voilà qui m’a rassurée.

Cette nuit, j’ai osé. Entre deux vols extrêmes, des séances de rameur, un repas sur la plage, des rencontres inoubliables, j’étais forte. Mes peurs étaient présentes mais pas envahissantes. J’osais tenter mes envies. Cette nuit, j’étais fière de moi. J’avais trouvé la solution à tous mes maux: vivre dans une soucoupe voulante avec Thomas Pesquet! Et puis le réveil a sonné…

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