JE T’AVAIS POURTANT PREVENU. J’AI PEUR!

vertiges

J’ai le vertige. Pas un petit. Un handicapant. Les escalators, les centres commerciaux en étage, les escabeaux… ne passent pas par moi. C’est pénible au quotidien (l’escalier qui mène à la chambre du 10 ans est mon parcours du combattant). Mais pas seulement. Les enfants sont montés dans la Tour Eiffel sans moi. Pour les emmener à Etretat j’ai fait un détour de 2h (en gros j’ai doublé le temps de voyage) pour éviter de passer sur un pont… bref… le vertige quoi.

Quand j’ai une crise (à ce niveau ce sont des crises), je pleure, ne trouve pas ma respiration ; mes jambes ne répondent plus ; j’ai l’impression d’étouffer, d’avaler ma langue (ouais, tu peux rire).

A la montagne, c’est compliqué. Mais j’aime, alors je fais des arrangements, des compromis pour ne pas me priver totalement (et encore moins le reste de la famille).

Skier à la Plagne avait été impossible, inenvisageable. Les photos prises d’en haut avaient été compliquées… mais j’étais à pieds… j’avais géré… tant bien que mal… mais j’avais géré.

En arrivant ici, je suis montée au somment pour voir le paysage. Et là, surprise. Le plateau n’avait rien de terriblement vertigineux. Haut. Angoissant. Mais j’ai toutefois réussi à envisager de skier là… juste là… totalement sous le charme de ce lieu superbe fait pour moi.

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Sur ce petit bout de plateau, pas de vue sur les descentes raides des montagnes… un petit cocon… le paradis… presque à portée de ski! Dans un moment de réelle euphorie, j’ai réservé une leçon.

Je sais skier. Enfin… disons que je sais m’arrêter et tourner, voire, en de rares occasions, je tiens mes skis parallèles. Je devrais mettre tout ça au passé… parce que je ne skie plus.

Hier soir j’ai eu du mal à trouver le sommeil. Ce matin j’étais debout à 5h. Mal au bide. La chichi quoi.
Pour éviter toute panique supplémentaire, j’avais prévu un temps large… promener le chien, récupérer les forfaits… déjeuner… refaire caca… tout en arrivant à l’heure. Aucun accroc. Nous étions même en avance. Un bon signe.

Cela a commencé par une erreur de prof. Celui qu’on m’avait attribué n’était formé que pour les enfants… je me suis dis que c’était un signe. Le ski n’était pas pour moi.

Ils ont trouvé une solution, échangé des élèves. Mon prof a été désigné. Je me suis dis que c’était un bon signe. D’entrée de jeu, je lui explique bien. J’ai peur. Pas un peu. Pas pour la forme. J’ai peur très très très très très… très… plus très que tout ce qu’il peut imaginer. Je lui explique que j’ai le vertige, le vrai vertige… et que la glisse me panique ayant clairement des soucis d’équilibre. Il m’écoute (c’est ce que j’avais supposé), et nous chaussons les skis. Je me sens au plus mal.

Il me bouscule, me force presque. Je n’aime pas sa méthode. Je me dis qu’il n’a rien compris à ce que j’ai dit. Mais au fond de moi, une petite voix essaye de me convaincre que ça n’est peut-être pas plus mal qu’il force un peu. Je crie un peu. Je panique un peu. Mais je finis, tant bien que mal (vraiment tant bien que mal) par descendre une première piste verte. J’empreinte même le petit télésiège qui va avec. C’est dur. Je m’accroche au télésiège plutôt que d’en descendre ; je m’accroche au chasse-neige plutôt que de me laisser glisser. Je m’accroche aussi, tout court, fière de moi, au fond. « Putain, je skie! »

Le prof ne comprend pas. « Tu sais skier! » qu’il ne cesse de répéter. « Oui. Mais ce n’est pas trop la technique le souci » je lui répète. « C’est ma peur viscérale du vide et de perdre le contrôle des skis! »

Nous refaisons cette piste verte une fois… deux fois… trois fois… quatre fois.  Le plaisir n’est pas encore là, mais je sens la panique s’éloigner un peu, tout doucement. J’ai failli avaler ma langue une paire de fois, mais j’ai su la retenir.

Je commençais à penser que peut-être après une ou deux heures sur cette petite piste avec lui, je finirai par arriver à la glisser seule, voire même, soyons fous, à prendre mon pied! C’est sûr, le vert, c’est ma couleur! Cette idée a dû me faire sourire… le prof a pris ce sourire pour un signal… un malheureux signal.

« On va aller sur la piste bleue! » qu’il a annoncé. D’un coup d’un seul ma langue s’est retrouvée au fond de mon estomac! « Hein?? Laquelle? T’es sure??! » … « oui oui! Tu sais skier! La piste là-bas » . Joignant le geste à la parole, il me montre l’enfer. Une piste bleue INENVISAGEABLE! Avec un vis à vis sur les montagnes insupportable!

Alors je suis claire, je lui dis que non, je ne veux pas y aller. Non. Non. Non. NON!

Pas assez en confiance pour me détacher de lui, je dois le suivre et il m’entraîne envers et contre mes nons sur cette piste. Et là, c’est le drame.

Je panique. Je vois du vide partout. Je vais mourir, c’est sûr. Je ne respire plus très bien. Mes jambes ne me portent plus. Mes bras tremblent. Mes larmes troublent ma vue. L’horreur. Je lui dis qu’il doit trouver une solution. Que je ne VEUX PAS descendre cette piste. Il me dit que je n’ai plus le choix. Je veux déchausser mes skis. Mais impossible. Aucune force dans mes bras pour appuyer sur mes skis avec mes batons pour décoincer mes putains de chaussures. Impossibilité totale de me baisser, de tourner, de bouger. Je suis paralysée. Tétanisée. Il finit par me tenir et on descend comme ça. A chaque fois que je vois le paysage je crie. Fort. Je pleure. Mon nez coule. Je suis la grâce incarnée.

Lui ne cesse de me répéter de ne pas paniquer… que je sais skier… que je gère. Mais non CONNARD! Tu vois bien que je ne gère rien du tout! Putain je te l’ai dit pourtant! Merde! J’avais dit ma peur! J’avais dit NON pour cette piste! Connard! Je crie, je mouche, je pleure, je me cache les yeux pour ne pas voir ce qui m’entoure. Il sature, m’ordonne de me taire. « Mais arrête de crier comme ça! Tais-toi! » . C’était moi qui était en panique et c’est lui qui n’assumait pas. Je suis pour lui un échec. Il me dit de regarder le paysage. Mais c’est justement le paysage mon problème là, tout de suite! Connard! Fallait pas m’emmener là! Je crie encore plus fort. On finit par arriver en bas de la piste, obligés de prendre un télésiège pour revenir au point de départ. Je pleure, mouche encore. Ma langue rumine. Elle s’avale… revient… se ravale… revient… la grâce incarnée je te dis.

Je suis épuisée. Je n’ai plus aucune force. Nous arrivons. Il reste encore 30 minutes de leçon. Je ne peux plus. Je ne veux plus. Je lui dis. Il insiste. « Aller, on finit par la verte. Tu vas voir, tu vas la trouver facile maintenant » . Je lui dis qu’il a juste réussi à me dégouter. Qu’il n’a pas tenu compte de ce que je disais. Je pense « gros connard! Sous merde! Casse-toi. Moi je m’en foutais de ne faire que cette même piste verte encore et encore. Je m’en foutais de passer pour la peureuse de service. Je ne voulais pas aller sur la bleue bordel de merde! J’ai peur! C’est le vert ma couleur! Ce vert là! Connard » . Il dit être désolé. Je ne réponds rien et lui tourne le dos.

Il a croisé l’homme plus tard, lui a dit qu’en 40 ans de carrière il n’avait jamais vu quelqu’un avoir aussi peur. L’homme n’a rien répondu. Oui. j’ai le vertige. Pas celui pour de rire. Le vrai. J’ai peur de perdre l’équilibre, le contrôle des skis (le contrôle tout court?)(3615 code psy de bazar). J’ai peur que mes skis m’emportent en arrière et de mourir. J’ai peur quoi. Une peur irrationnelle, irraisonnée. Bref. J’ai le vertige!

Je suis épuisée. Plus aucune force dans mes jambes. Des contractures partout. Je suis en colère, déçue, triste, en colère, fatiguée, en colère.

Là, tout de suite, je ne sais pas si j’aurai la force de retourner là haut… dans ce petit bout montagne si rare qui était tellement fait pour moi. Je n’en sais rien du tout. Là tout de suite, à l’idée de retourner là haut, mes jambes tremblent, ma langue fait des aller-retours. Mais il y a une bonne nouvelle! Je n’ai pas fait caca depuis au moins deux heures!

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C’était l’histoire banale du petit drame de ma journée…

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A propos La Carne

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55 commentaires pour JE T’AVAIS POURTANT PREVENU. J’AI PEUR!

  1. CaroSelky dit :

    Oh le con oh le con….
    Bon. Je vais tirer le principal de cette affaire : tu as perdu 1kg et ton genou est sain et sauf. Et ça va aller. Bizoux

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  2. misserichard dit :

    Raaaaah ces gens qui savent mieux que toi !
    Profite du bon air à minima et vas-y à ton rythme. Si tu y retournes tant mieux, sinon dans tous les cas repose-toi bien !

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  3. pomdepin dit :

    mais quel débile ce moniteur! Il faut vraiment être crétin pour arriver au résultat inverse de ce pour quoi il est payé.

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  4. escarpinsetmarmelade dit :

    Ce moniteur à dû faire psychologie en LV2 par le CNED à mon humble avis… Ou pas.

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  5. Ralala quelle aventure dis donc! Tu m’a bien fait rire avec l’oiseau! 🙂 Remets toi bien de tes émotions!

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  6. Lydie B. dit :

    J’espère que ce gros connard si, dans d’autres circonstances, une femme lui redit, NON !!!!, il comprendra que c’est NON !

    Je crois cependant que tu mélanges deux peurs : le vertige et la peur de glisser, tomber, perdre le contrôle…
    Sur le pont, c’est bien de vertige que tu parles, mais sur les skis c’est la chute par glissade, la perte d’équilibre qui t’angoisse.

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  7. Pat dit :

    Oh ben zut alors… 😦
    Pourtant, c’était une histoire qui commençait bien et même sur une verte, on peut s’éclater. Surtout que le cadre était idéal. Verte de jalousie en voyant tes photos 😉 C’est là que j’ai appris à skier et que je suis allée avec mes parents pendant une dizaine d’années. Souvenirs, souvenirs.
    Psychologie à deux balles, lui. Certaines personnes pensent mieux savoir que tout le monde !
    Il faudra retenter la verte, mais sans ce moniteur !! Bises

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    • La Carne dit :

      j’ai retenté la verte avec l’homme le surlendemain. L’horreur. Pire que la première fois. Je suis repartie super frustrée!
      Sinon, le cadre était très sympa!! j’ai adoré! (l’homme a été un peu déçu au niveau des pistes). Tu as dû t’éclater là haut dans la montagne! 🙂

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  8. Cendra dit :

    Une mauvaise rencontre qui crée une saleté de mauvaise expérience. Le gars est vachement pédagogue didonc, sans parler de son manque d’empathie…
    J’espère que tu trouveras à nouveau l’envie de retourner sur ce petit coin paisible!

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  9. Catwoman dit :

    Si c’est pas trop indiscret: tu es allée dans quelle station ?

    C’est quelque chose de très dur à comprendre et appréhender le vertige, surtout un tel vertige. C’est complètement incontrôlable et très déstabilisant pour les autres qui ne voient pas où est le problème. Et à la limite, j’enchaîne comprends ton moniteur, il t’a vue y arriver et il a sincèrement cru que tu pouvais le faire… Mais comme dit plus haut, non c’est non, il faut savoir entendre ce mot là.

    Un jour je raconterai mon vertige, c’est édifiant.

    En tout cas, je te souhaite de te remettre de tes émotions.

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    • La Carne dit :

      nous étions à Les Houches. Pas loin de Chamonix.
      Je sais que c’est difficile à comprendre, à imaginer, à réaliser… l’homme lui même a du mal à saisir… mais voilà… quand c’est non, c’est non. Il a voulu faire avec moi comme avec les gosses: pousser, forcer.

      Pauvres gosses…

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  10. fedora dit :

    J’avais lu sur FB… j’avais pas compris que t’avais le vertige à ce point… il a un peu agi comme ces profs de natation qui jetaient les enfants dans la grande profondeur de l apiscine pour leur apprendre à nager… débile quoi… T’as déjà essayé un truc ou l’autre pour ton vertige ? (genre hypnose ou machin du genre ?)
    ❤ juste ❤

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  11. Cécile MdL dit :

    Comme je te comprends ! je l’ai vécu et je sais ce que c’est que d’avoir plaisir à skier sur une piste verte mais être tétanisée par la bleue ! Tu peux être fière de toi de l’avoir fait malgré ta peur et haut delà de ta peur ! Je me suis reconnue dans tous tes mots.
    On m’a proposé un WE au ski … j’hésite, j’ai peur mais peut-être que ton texte va m’aider à affronter ma phobie, le vertige ! Merci pour tes mots

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    • La Carne dit :

      le truc c’est que même sur la verte, j’en étais encore au stade de surmonter ma peur… et pas encore au plaisir pur… alors la bleue… et surtout la vue qu’on avait depuis la bleue (plus du tout dans le petit cocon), c’était impossible.

      Un weekend au ski, je prendrai… au pire, on peut toujours boire du vin ou des chocolats chauds! 😉

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  12. emmanuelleschaaf dit :

    Raaaaah, l’abruti ! Pour l’homme, je ne ferai aucun commentaire hein….. Perso, je déteste le ski, j’en ai une sainte horreur ! Pour le vertige, je te comprend tout à fait, sur un tabouret j’ai peur :/ mais je n’en suis pas au même point que toi quand même. ❤ ❤

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    • La Carne dit :

      l’homme n’a aucun répartie en général… si en prime il est d’accord avec la personne, il ne prendra pas ma défense. De toute façon, il n’a jamais pris ma défense… c’est comme ça…
      sur un tabouret tu as peur? Je ne monte JAMAIS sur un tabouret… et je flippe quand quelqu’un le fait… j’imagine déjà la personne en train de tomber et de mourir! 😉

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  13. Franie dit :

    J’ai pleuri de rire !!! Ton récit est trop drôle ! Non je ne me moques pas ! Je n’ai pas le vertige mais j’ai peur des anolis. Je pars dans un mois sur l’île et je suis déjà paniquée rien qu’à l’idée que je vais devoir en affronter un ! Ce qui ne manquera pas d’arriver bien sûre ! Et personne ne peut me comprendre !
    Bises

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  14. carrie4myself dit :

    As tu tente de prendre des trucs contre ca? de l’homéopathie? ou acupuncture? ou alors hypnose?
    En tout cas pas cool tout ca.

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  15. doume dit :

    J’ai arrêté le ski il y a 10 ans et quelques jours, après l’accident de mon fils (chute, coma, hélicoptère, neurochirurgie et séquelles à vie).
    T’as raison, La Carne, le ski c’est dangereux. 😦

    NB J’ai maintenant un vertige carabiné.

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  16. ifeelblue dit :

    ohlala mais quel abruti… enfin je pense qu’il pensait bien faire et qu’il a juste pas du tout compris l’ampleur de ta peur… ❤

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  17. Axelle Fox dit :

    Oh la la très honnêtement je n avais jamais « lu » un tel vertige…je compatis sincèrement quant aux moniteur : no coment !des bizzz

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  18. LadyButterfly dit :

    Tiens, c’est l’une des raisons pour lesquelles je ne vais pas à la montagne (les autres étant: l’hiver, je déteste, je n’aime pas la neige et deplus, je n’ai pas du tout le budget pour ça). Mais en gros, j’ai une terrible peur du vide.
    Et en parlant de moniteur, j’en ai connu un qui m’a flanquée la trouille en m’apprenant à nager (enfin, en me désapprenant et en tentant de me noyer). Y a des cons, quand même…..

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  19. Pooky dit :

    j’ suis désolée pour toi 😦
    ça te fait le meme effet les raquettes?

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    • La Carne dit :

      ça reste compliqué si les sentiers sont étroits et pas loin de grandes montées ou descentes… mais avec l’effet de glisse en moins, je gère légèrement mieux. Pis c’est bizarre… y a des endroits qui me perturbent moins que d’autres… alors qu’a priori, ils ont les mêmes caractéristiques.
      A NY, j’en ai chié! 😉

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  20. stéphanie dit :

    Mais il est complètement taré! Je déteste les gens qui manquent de respect comme ça.

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    • La Carne dit :

      un fois, au Quebec, on a fait une rando en raquettes avec un guide. On avait dû remplir un formulaire avec notamment nos peur à indiquer. J’avais mis vertige. On part. Une fois dans la montagne, panique… le guide ne comprend pas… je lui dis que pourtant, bordel de merde, je l’ai écrit sur le formulaire! Il avoue ne pas avoir lu… et contre toute attente, a pris mon vertige au sérieux. Il m’a littéralement prise par la main et accompagnée… j’avais finalement passé une superbe journée! Idem avec les chiens de traineaux… j’avais peur des chiens… à chaque fois on me disait « faut pas avoir peur, ils sont gentils »… je le savais tout ça… mais j’avais peur. Au Quebec, le guide m’a dit « ok. Te force pas. Y a pas de souci. T’y vas à ton rythme… ou t’y vas pas. Tu me dis comment on peut t’aider…  » … bref… j’ai des photos où je finis par faire de gros câlins aux chiens après la balade… 🙂 sentir que les angoisses sont réellement prises en compte aide…

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  21. danytat dit :

    Je suis moins courageuse que toi, je n’ai jamais mis un orteil sur une piste, je mourrais de peur… J’ai le vertige comme toi!

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    • La Carne dit :

      ado je skiais… avec l’école nous étions allés en classe de neige, et je skiais… jeune adulte aussi… mon vertige était moindre. Là, c’est devenu très très compliqué. Mais autant ma peur de la mer (profonde) me fait peur mais ne me frustre pas (le surf (entre autre) ne m’intéresse pas), autant le ski, ça me frustre… 😦

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  22. axelle57 dit :

    Mais quel plouc ce mec ! (et encore, je reste polie hein, parce que ce sont des noms d’oiseaux dans ma tête !)
    Prends soin de toi, j’espère que tu surmonteras cette expérience négative pour retrouver au moins le plaisir de te balader !
    Chaudoudoux !

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  23. Hou là là !! Je compatis sincèrement, j’avais les hauts le cœur tellement tu décris bien ton vertige ! Mais j’ai aussi beaucoup ri 😀 t, sans me moquer, mais que veux-tu c’est de ta faute aussi pffff ! Tu décris trop bien les situations les plus cocasses ….

    Je n’en rajouterai pas sur le moniteur ….. Il lui faudrait une punition …
    ……. 😈 à la Jean-Claude Duss dans le télésiège ….

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  24. thalie1975 dit :

    ça doit vraiment être difficile à vivre 😦 mon Homme a le vertige aussi mais pas à ce point là et parfois c’est très handicapant. je me souviens avoir faire les gorges de l’Ardèche avec lui et qu’il roulait au milieu de la route par peur de tomber du vide. c’est vrai que quand on ne vit pas cela soi-même c’est dur de comprendre… pleins de bisous de réconfort !

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    • La Carne dit :

      oh mon dieu, les gorges… je ne pourrai pas y conduire! D’ailleurs je ne conduis jamais à la montagne… déjà le pont ça a été impossible…
      C’est super pénible. Des bisous.

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